Critère environnemental : comment gagner des points même quand on est une petite entreprise
Depuis août 2026, tous les marchés publics comportent un critère environnemental. Pas besoin d'être certifié pour bien le traiter : ce qui compte, c'est le concret.
Avec la loi Climat et résilience, les marchés publics doivent désormais tenir compte de l'environnement : depuis août 2026, chaque marché comporte un critère environnemental dans la notation des offres. Beaucoup de PME pensent qu'elles partent perdantes face aux grands groupes certifiés. C'est faux.
Ce que l'acheteur attend vraiment
L'acheteur ne demande pas une certification. Il veut savoir ce que vous faites concrètement pour son marché : vos déchets, vos véhicules, vos produits, vos déplacements.
Des exemples concrets qui rapportent des points
- le tri des déchets de chantier et leur valorisation ;
- des produits écolabellisés ou à faible impact ;
- l'organisation des tournées pour réduire les déplacements ;
- des véhicules récents, hybrides ou électriques ;
- la formation de vos équipes aux bons gestes.
Les erreurs à éviter
Les phrases générales (« nous sommes engagés pour la planète ») ne rapportent rien. Les promesses que vous ne tiendrez pas non plus : l'acheteur peut les contrôler pendant le marché. Mieux vaut trois engagements réels, chiffrés si possible, qu'une page de bonnes intentions.
Un atout pour les PME locales
Une entreprise proche du chantier fait moins de kilomètres. C'est un argument environnemental simple et fort. Nous le mettons en valeur dans chaque mémoire technique 3MB.